L'enfant haut potentiel

 

 

Huitième Live  !  Nous abordons aujourd’hui le thème de l’enfant « Haut potentiel »

 
PRÉSENTATRICES

 

Annabelle : anna_kloe

Maman de deux enfants Kloé et Emile. Elle s’intéresse à la pédagogie Montessori, mais aussi à toute autre méthode basée sur une éducation positive. 

Emilie : m.p.montessori

D’une part éducatrice et Formatrice Montessori. Son organisme de formation « Montessori du 47 ». D’autre part, anciennement Assistante Maternelle, consultante pédagogique et animatrice d’atelier Montessori.  

 

RÉSUMÉ DU LIVE

 

C’est parti pour 15 MINUTES INSIDE et pas une de plus sur le sujet « Haut potentiel Intellectuel ».

 

Séverine Guy Maman d’un enfant, mais également éducatrice spécialisée depuis 23 ans et depuis quelques années éducatrice spécialisée dans l’accompagnement des parents à enfants au potentiel pour leur permettre de favoriser l’épanouissement de leurs enfants.

Séverine travaille uniquement sur le Web. Elle propose des ateliers des formations des animations et des consultations en ligne.

 

Son site web : ICI

 

Qu’est-ce qu’une personne  « haut potentiel » ?


Être haut potentiel englobe toute la personnalité. Cela s’identifie par la passation d’un test de QI. Il est généralement supérieur à 130, mais pas toujours. Avant tout, le QI n’est qu’un indice du haut potentiel. En effet, certains  HP ont de très bonnes compétences dans certains domaines et beaucoup de difficultés dans d’autres (dystrophie, dyslexie par exemple).

Être haut potentiel, c’est avoir un fonctionnement neuropsychologique différent (il existe des études par I.R.M. qui montre un fonctionnement spécifique au niveau cérébral.). Ainsi, être haut potentiel est donc inné.

Les autres critères du haut potentiel sont l’hyper sensibilité, une pensée fulgurante appelé aussi pensée en arborescence. En définitive, c’est un cerveau qui va plus vite. Il reçoit plus vite les informations et par conséquent les traites plus rapidement aussi. 

 

Le « haut potentiel », est-il héréditaire ?


Non, aucune étude n’a été faite encore à ce jour. Néanmoins, nous observons entre professionnels qu’il y a la plupart du temps un des deux parents qui est haut potentiel aussi. Nous pouvons donc imaginer un lien héréditaire, mais sans étude à ce jour.


Depuis quand parle-t-on d’enfant à haut potentiel ?


Depuis très longtemps ! Mais nous parlions à l’époque d’enfant « surdoué ». C’est depuis quelques années que nous abordons le terme « haut potentiel ». En fin de compte, cela reste tout de même difficile de trouver le bon vocabulaire pour ses enfants.

 

Quels sont les professionnel habilités à faire passer les tests de QI ?

 

Ce sont généralement les psychologues et neuropsycologues.


Il y a-t-il des aménagements possibles dans les écoles pour les enfants hauts potentiels ?

 

Non, il n’y a pas d’aménagement possible. Tout comme, il n’y a pas de dossier MDPH. Le haut potentiel n’est pas un trouble.

Néanmoins, cela reste un défi pour les parents qui doivent jongler entre un enfant « enfant » est un enfant « adulte ».

Mais aussi pour les enfants, cela reste un défi également d’autant plus que la société est construite pour répondre aux besoins des 90 % des gens. Donnons l’exemple de l’école, elle est construite pour répondre au fonctionnement des apprentissages de la majorité des enfants qui y sont. Les enfants haut potentiel qui fonctionnent différemment n’ont pas le même mode d’apprentissage. Ils se retrouvent en difficulté, mais pas parce que le haut potentiel est un handicap, mais parce que la société les positionne ainsi. 

 

Comment faire avec un élève haut potentiel qui ne veut pas rentrer dans les apprentissages ?

 

Il est intéressant dans un premier temps de se poser les questions suivantes : Est-ce que l’enfant s’ennuie en classe ? A-t-il déjà appris la notion que l’on travaille actuellement ?

En effet, il n’est pas rare que l’enfant est déjà apprit à lire avant même de lui inculquer quoique ce soit.

Un haut potentiel a besoin de choses stimulantes, de challenges et de la manipulation.

Il est également possible que l’enfant est un manque de confiance en lui. Le haut potentiel ne voudra pas participer s’il n’est pas sûr de sa réponse.



À quel âge l’enfant peut-il effectuer un test de QI ?


Généralement, les premiers tests de QI sont proposés à l’âge de six ans. Rappelons que le test de QI a un coût, environ trois cents euros.

 

L’enfant, prend-il conscience de tout ça ?


Oui, certains enfants prennent conscience qu’ils sont « différents ». Ils n’ont pas les mêmes centres d’intérêts que leurs camarades. Ils se sentent généralement différents et comprennent que les autres ne fonctionnent pas comme eux. Une sensation de mal-être peut prendre place.

Tous les hauts potentiels sont hypersensible, mais tous les hypersensible ne sont pas haut potentiel.

 

Fin du Live Haut potentiel !

 

Pour revoir notre Live 7 sur le thème  » IEF & Coschooling«  : ICI

 

Annabelle, Severine et Emilie vous remercie ! À très vite pour le Live n°9 !

 

 

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